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RSE

Responsabilité Sociétale des Entreprises
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À propos de la RSE
La commission européenne a défini, en 2011, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) comme "la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société". La responsabilité sociétale des entreprises est un "concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire". En résumé, la RSE est un concept visant les entreprises à contribuer à l’amélioration de la société et à la protection de l’environnement.
Pourquoi intégrer une démarche RSE ?
La RSE est une voie à suivre pour permettre à notre entreprise de se préparer aux défis auxquels elle est confrontée. C’est aussi une belle occasion de montrer à nos clients, partenaires et salariés, l’engagement de notre entreprise dans une démarche responsable et durable. Intégrer une démarche RSE dans le fonctionnement de notre entreprise implique de mesurer et évaluer l’impact de nos activités en matière environnementale et sociétale (ex: consommation d’eau, d’énergie, taux d’accidents du travail…) afin d’identifier et maîtriser les risques, réduire notre empreinte, nous adapter aux nouvelles contraintes et dégager de nouvelles opportunités. Par ailleurs, les tendances actuelles poussent les entreprises à plus de transparences sur les conditions de production et proposer des produits plus respectueux de l’environnement et des travailleurs.
PVP s’est donc, naturellement et depuis de nombreuses années, inscrite dans cette démarche. En 2010, L’arrêt total d’utilisation des encres d’impression numérique à base de solvants. En 2013, construction d’une usine de 6400m² répondant aux normes RT2012. Le recyclage d’une grande partie de nos déchets. En 2014, la réduction du coût des transports en intégrant dans la même usine tous les ateliers de production. En 2018, la réduction des documents papiers administratifs et commerciaux en les dématérialisant avec l’investissement d’un ERP,etc… De plus, PVP a intégré, début 2019, ImpriFrance, le premier réseau français d’imprimeurs. Pour ImpriFrance et ses 66 imprimeries membres, le développement durable est la base d’un fonctionnement prospère et éthique. Une réussite qui a fait ses preuves depuis 30 ans et fait du réseau d’Imprimeurs, une référence dans le secteur des Arts Graphiques. Le réseau a mise en place une RSE s’appuyant sur trois piliers: Sociétal, Environnemental et Economique. Enfin, PVP s’est toujours inscrite dans l’écoute de ces collaborateurs en favorisant l’échange et en les impliquant dans le choix des orientations stratégiques et de développement.

Démarches environnementales

• Pour l’impression numérique grand format, En 2010, nous avons décidé d’arrêter l’utilisation des encres à base de solvants, en remplaçant l’ensemble de notre parc machines par des machines avec des encres UV. Afin de continuer l’évolution, nous réfléchissons à investir pour de nouvelles imprimantes utilisant des encres à base d’eau ou "LATEX" répondant aux normes Greenguard®, Ecologo®, Epeat®, FSC®, HP Planet® ou encore EnergyStar®.

• L’application de peinture en poudre époxy par pulvérisation électrostatique nous a permis, depuis 2014, de réduire de 90% l’utilisation de peinture à solvants. Travaillant avec la CARSAT de Saône & Loire pour la définition de l’investissement, nous avons mise en place un système de récupération du surplus de poutre par aspiration et trémie, nous permettant de recycler ces déchets et installer un ensemble de pompes et de diffuseurs d’air textile afin de récupérer de l’air frais pour recycler l’atelier et récupérer la chaleur émise pour l’hiver.

• Depuis 2014, dans l’atelier de serrurerie, nous avons installé un ensemble d’aspiration des fumées de soudure. En plus du système centralisé, nous avons sur chaque poste de travail des torches de soudure avec une aspiration dédiée, limitant au maximum la diffusion de fumées dans l’atelier.

• Nous sécurisons les quelques produits restant potentiellement dangereux dans des zones dédiées, ATEX.
• Tous nos collaborateurs sont sensibilisés afin d’optimiser les matières, réduire l’empreinte énergétique et assurer le tri sélectif de nos déchets.

• Nous travaillons sur l’optimisation des matières premières utilisées afin de réduire nos déchets. Pour cela, nous avons investi en 2013 dans un logiciel de flux de production "EskoAutomation Engine" interconnecté entre la prépresse, l’impression et le façonnage.

• Nous recyclons le maximum de déchets comme l’acier, l’aluminium, le papier et le carton. La poudre de peinture époxy est isolée avec une trémie, les fonds de pots d’encres numérique UV et les produits de nettoyage sont déposés dans des conteneurs étanches. L’ensemble est recyclé par plusieurs sociétés spécialistes pour la valorisation et de la transformation des déchets commeEPUR, CHIMIRECOU AXALTA.

• Nous essayons, le plus possible, de mettre en avant des matières recyclées auprès de nos clients.
• Notre usine, construite en 2013, répond aux normes RT 2012:

La RT 2012 comporte trois exigences de résultats relatives à la performance du bâtiment. Les exigences relatives aux indices Bbio et Cep sont désormais exprimées en valeur absolue, et non plus en valeur relative. Elles portent sur la performance globale du bâtiment et non sur les performances des éléments constructifs et systèmes énergétiques pris séparément. Ainsi, une plus grande liberté de conception est laissée aux maîtres d’oeuvre.
Grande nouveauté de la RT 2012, cet indicateur (qui reprend des paramètres de l’ancien coefficient Ubâten RT 2005) permet d’optimiser la conception du bâtiment dès l’esquisse du projet. Il définit en effet la limite maximale des besoins énergétiques en chauffage, en refroidissement et en éclairage, indépendamment des systèmes ultérieurement mis en oeuvre. Ces besoins sont fonction de la forme, de l’orientation, de l’environnement du bâtiment, bref, de sa conception climatique. Exprimé en points, le Bbiodu projet doit être inférieur à un niveau Bbiomax (en dessous de 120 m² Bbiomax> 60 ; au dessus de 140 m² Bbiomax< 60). Pour atteindre cette exigence bioclimatique, le concepteur doit ainsi favoriser l’isolation et l’étanchéité de l’enveloppe, l’inertie de la structure, la mitoyenneté, l’orientation, la compacité, les inclinaisons, l’accès à l’éclairage naturel et les apports solaires (favorisés par la mise en place d’un maximum de surfaces vitrées orientées au Sud) et la bonne répartition des pièces.
Cette exigence limite les consommations de 5 usages, à savoir le chauffage, le refroidissement, l’éclairage, la production d’eau chaude sanitaire et les auxiliaires (pompes et ventilateurs) à environ 50 kWhEP/m2.an (un dépassement jusqu’à 57,5 kWhep/m2.an est cependant autorisé pour les logements collectifs, et ce jusqu’au 1er janvier 2018). Cette exigence est identique aux attentes moyennes du label BBC Effinergie.
Pour chaque projet, le Cepmax varie en fonction :
• de la localisation géographique
• de l’altitude (avec une modulation enfonction du climat et de l’altitude entre 40 et 65 kWhep/m².an )
• du type du bâtiment (logement, bureau, commerce…)
• de la surface moyenne
• des émissions de gaz à effet de serre des énergies utilisées. Concernant ce dernier point, l’utilisation de bois énergie ainsi que de réseaux de chaleur peu émetteurs de CO2permettent une modulation du Cepmax de 30% maximum. De plus, l’apport d’énergie électrique produite sur le site peut être déduit (photovoltaïque et cogénération par exemple).
Le confort d’été du bâtiment est estimé à partir de la Température Intérieure Conventionnelle (Tic). Cette température représente la température maximale atteinte dans le bâtiment après une séquence de cinq jours très chauds.
Pour que le bâtiment soit réglementaire, la Tic ne doit pas dépasser une valeur de référence, appelée Ticref, dont la valeur est calculée par le moteur de calcul et est spécifique au projet étudié. Les bâtiments classés "CE2" ne sont pas soumis à l’exigence de la Tic. Afin de respecter l’exigence de la "Tic", le concepteur doit ainsi réfléchir à l’inertie des parois, aux protections solaires et à la ventilation nocturne.
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• Depuis 2014, nous avons investit pour des imprimantes numérique grand format moins gourmandes en électricité, réduisant de plus de ¾ leur consommation, tout en garantissant plus de productivité.

• Pour le séchage des visuels, lors de l’impression, nous avons aussi, en partie, changé de technologie passant de lampes à iodure métallique pour des lampes leds, moins énergivores et avec une durée de vie plus importantes. Nos prochains investissements suivront la même logique.

• PVP intègre l’ensemble de la chaine de production avec nos quatre ateliers d’impression numérique, de transformation de matières plastiques et façonnage, de serrurerie et de peinture. Avant 2014, nous avions deux sites, nous obligeant à de très nombreux aller retours tous les jours. Depuis notre déménagement et l’intégration de tous ces ateliers sous le même bâtiment, nous avons arrêté l’utilisation quotidienne d’un fourgon et donc réduit notre consommation de carburant. De plus, sur le nouveau site, nous avons investit dans un nouveau atelier de peinture époxy, arrêtant la sous-traitance et donc les transports correspondants (plus de 300€ par semaine).
• Tous nos commerciaux et installateurs monteurs sont sensibilisés pour optimiser les déplacements en organisant leurs tournées ou regroupant géographiquement leurs interventions.

• Nos stocks sont constitués de matières premières testées et validées en interne afin de limiter leur diversité, nous permettant d’acheter, le plus possible, en volume et limiter l’empreinte carbone de l’approvisionnement.

• En 2018, nous avons décidé de changer nos logiciels de gestion, de comptabilité et de paie en investissant pour un ERP de Divalto (éditeur de logiciels de gestion français, basé en Alsace à Entzheim). Cet ERP nous a permis de réduire sensiblement la consommation de papier pour l’administratif en dé-matérialisant ceux-ci. Nous nous réorganisons, grâce au logiciel, pour continuer dans ce sens et réduire encore plus nos consommations de papier. Nous attendons fin 2020 pour pouvoir quantifier ces économies.

• Plusieurs fois par an, nous analysons nos consommations d’électricité, de gaz et d’eau afin de s’assurer de la viabilité de notre entreprise en termes d’environnement et financiers.

Démarches sociétales

• PVP est un entreprise de taille humaine où nous avons toujours favorisé l’échange avec nos collaborateurs.

• Avec ces 70 collaborateurs, PVP reste PME! Avec des ateliers compliqués, comme la serrurerie et la peinture, qui ne favorisent pas l’embauche de personnels féminins (aucune candidate ne se présente, malgré de nombreuses participations à des "job-dating"). Nous essayons, le plus possible, de promouvoir la diversité et la parité au sein de l’entreprise. Aujourd’hui, plus de 30% de notre effectif est féminin.
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• Nos nouveaux collaborateurs sont accueillis avec un livret d’accueil reprenant tous les renseignements concernant l’entreprise: l’organisation, les numéros de téléphone des différents responsables, une sensibilisation sur la sécurité avec leurs obligations, comme le port des EPI, etc… Nous leur fournissons aussi une fiche de poste détaillée.

• Chaque poste de travail a été installé en favorisant l’ergonomie et limitant la manutention. Des tables élévatrices ont été installées sur les postes ayant des charges importantes à manipuler. Les tables de travail ont été surélevées afin de garder une posture de travaille moins fatigante. Des engins de levage sont mis à disposition dans chaque atelier. La sensibilisation du port des EPI a été faite auprès de tous nos collaborateurs avec le soutien de la médecine du travail.

• PVP a investi en 2014 dans un défibrillateur. Un panneau indicateur a été installé à l’entrée du bâtiment et les pompiers ont été prévenu.
• Dans l’atelier de peinture, avec le concours de la CARSAT de Saône & Loire pour la définition de l’investissement, nous avons mise en place un système de récupération du surplus de poutre par aspiration et trémie, nous permettant de recycler ces déchets et d’installer un ensemble de pompes et de diffuseurs d’air textile afin de récupérer de l’air frais pour ventiler et recycler l’atelier.

• Dans l’atelier de serrurerie, nous avons installé un ensemble d’aspiration des fumées de soudure. En plus du système centralisé, nous avons sur chaque poste de travail des torches de soudure avec une aspiration dédiée, limitant au maximum la diffusion de fumées.

• Des zones dédiées "ATEX" ont été installées dans différents ateliers pour sécuriser les quelques produits restant potentiellement dangereux.

• Les parkings pour l’accès des collaborateurs et des poids lourds ont été aménagés séparément avec deux accès distincts et distants.
• Concernant le handicap au travail, PVP a toujours essayé d’intégrer des collaborateurs en situation de handicap avec une moyenne de 7% de notre effectif global.

• Notre bâtiment a été conçu pour accueillir des personnes à mobilité réduite.
Pour la parité salariale, PVP a mis en place un système de rémunération le plus équitable possible en fonction du poste, de l’implication du collaborateur et au mérite, afin de favoriser, le plus possible, l’évolution au sein de l’entreprise. D’ailleurs, une grande majorité de nos cadres et responsables sont des personnels qui ont commencé, chez PVP, comme simple ouvrier. Ils ont gravi les échelons grâce à leur travail et à leur motivation !
Depuis de très nombreuses années, PVP participe à promouvoir le sport en s’associant à des manifestations sportives, en accompagnant des clubs, en local. Nous participons aussi à promouvoir l’éducation et la culture en participant ou en aidant des associations ou des écoles.

Le Sport:
  • Rugby et école de rugby (FCDM)
  • Cyclisme (UCD, le Tour de Saône & Loire FFC, la Cyclotourisme Bernard Thévenet, etc…)
  • Handball (Charolais-Brionnais Handball)
  • Football (Association Sportive Saint Agnanaise, etc…)
  • La Digoinaise "OCTOBRE ROSE" en Charolais-Brionnais 2018 Rassemblement technique des jeunes sapeurs pompiers de Bourgogne-Franche Comté en 2018 et bien d’autres…

Nous participons aussi à des manifestations et sponsorisons des écoles comme l’ensemble Scolaire LASALLE de Paray le Monial. Nous avons offert des ordinateurs à l’école primaire de La Motte Saint Jean, etc… Le mécénat, aussi, pour la maison dite "Maison Sévigné", maison médiévale classée monument historique à Bourbon Lancy, etc…

Démarches économiques

• PVP a toujours favorisé le service et le professionnalisme de ces fournisseurs. C’est pour cela que nous avons retenu la plupart de nos fournisseurs d’après ces critères de confiances, nous permettant de leurs demander le maximum. En retour, PVP a su rester fidèle et mis en place une organisation de suivi des factures pour permettre un traitement efficace et assurer le paiement dans les délais d’échéances demandés.

• Beaucoup de nos fournisseurs de machines industrielles sont des partenaires de longues dates, nous assurant une qualité et longévité d’exploitation de nos investissements.

Fournisseurs industriels:
AGFA-GEVAERT
EFI
ZÜND
FOGEPACK
AMADA…

• Nous avons choisi des sociétés d’intérimaires nous garantissant le respect des collaborateurs et des lois du travail françaises et européennes.
• Le service, clés en mains! Ces 5 mots résument l’esprit de PVP! Nous sommes intégrateurs de solutions avec nos différents ateliers de production d’impression numérique grand format, de transformation de matières plastiques et de façonnage, de serrurerie, de peinture et notre service d’installation. Nous maîtrisons l’intégralité de la chaine de production et de services. En venant chez PVP, nos clients trouvent un interlocuteur unique et privilégié pour la création et la fabrication de leurs communications et signalétiques. Nous sommes à l’écoute de leurs besoins et leurs attentes.

• Respect des délais et engagements, là aussi, c’est toujours un leitmotive pour PVP. Nous mettons tout en place pour respecter nos engagements en terme de délai, tout en garantissant une qualité optimale, nous permettant de travailler avec des clients leaders dans leur secteur d’activités.

• Tous nos devis sont détaillés, afin de permette aux clients de comprendre ce qu’ils achètent et ne pas avoir de mauvaises surprises. Nous fournissons aussi, dès que cela est nécessaire, des plans détaillés, des bons à tirer ou toutes explications complémentaires.

• Notre organisation comptable nous permet de suivre les clients pour les règlements de nos factures et nous assurer le respects de nos échéances.

RSE ImpriFrance

• Créé en 1986, ImpriFrance est le premier réseau français d’imprimeurs indépendants. Uniquement groupement d’achats à sa fondation, ImpriFrance est aujourd’hui un réseau de chefs d’entreprise et de salariés qui se rassemblent pour échanger leurs expériences, développer leurs compétences, favoriser la co-traitance et cultiver leur esprit pionnier.

• Le groupement ImpriFrance est actuellement composé de 66 sociétés réparties sur 51 départements et sélectionnées sur la base de critères rigoureux : taille de l’entreprise, structure financière saine, personnalité et éthique du dirigeant. Tous sont signataires d’une Charte d’Excellence, garante de leur performance, solidité financière et engagement environnemental. L’ensemble de ces sociétés représente un chiffre d’affaires cumulé en 2017 de 375 millions d’euros avec plus de 22300 salariés.

• ImpriFrance avec ces sociétaires se donne les moyens de jouer un rôle actif de citoyen de la société et initie des actions en faveurs de l’éducation, de la transmission du savoir et de la culture ainsi que de l’environnement... et pose les jalons de l’imprimerie de demain !
Création d'oeuvres monumentales : Le réseau ImpriFrance a imaginé la création d'oeuvres monumentales et éphémères pour valoriser le métier d'imprimeur dans sa fonction de relayeur du savoir et son intégration dans la chaîne du recyclage des matières premières.

• Lutte contre l'illettrisme :
L’Illettrisme en France touche7 % de la population adulte, soit 2 500 000 personnes. De plus, ImpriFrance a choisi de se mobiliser auprès de l’ANCLI. Ce combat a été sélectionné par le Premier Ministre pour être la Grande Cause Nationale 2013.

• Bourse ImpriFrance :
ImpriFrance valorise depuis 2005, le mérite et la persévérance des jeunes à travers sa Bourse ImpriFrance "Coup de pouce aux professionnels de demain". Plus de 30 jeunes, issus de BAC PRO et BTS Industries Graphiques ont bénéficié de cette action.

• Partenariat avec l'ONF :
En 2009, à l’annonce de la catastrophe écologique dans les Landes suite à la tempête Klaus, ImpriFrance et ses imprimeurs se sont mobilisés aux cotés de l’ONF. En 2010, 15 hectares ont ainsi reboisés sur la commune de Mugron grâce à leurs dons.

• Conférence-débat avec Yann Artus-Bertrand :
A l’occasion de la sortie du livre de Yann Arthus-Bertrand «Vu du Ciel – Quand des hommes s’engagent pour la nature», ImpriFrance a organisé une conférence-débat sur le thème : "LE LIVRE ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE".
Les 66 imprimeurs du réseau ImpriFrance ont été sélectionnés selon des critères très rigoureux. Ils sont signataires d’une Charte d’Excellence, garante de leur performance.

La Charte d'Excellence
Chaque imprimeur du premier réseau d'imprimeurs ImpriFrance s'engage à appliquer au quotidien l'ensemble de ces critères d'excellence.
  • LIRE LA CHARTE
• ImpriFrance a mise en place une RSE s’appuyant sur 3 piliers: Environnemental, Sociétal et Economique

• 9 types d’actions sont à mener : les déchets, l’absentéisme, les délais de paiement, la consommation d’énergie, la formation,la gestion des stocks, la consommation d’eau et son recyclage, la parité, les devis et commandes.
La production de déchets papier ou de matières premières peut avoir plusieurs origines :
• Les passes de calages impression/façonnage
• Les rognes de façonnage
• La surproduction
• Les problèmes de qualité clients (erreurs BAT) ou imprimeurs
• Les fonds de palette, bobineaux et fin de stock
• La dégradation avant usage (endommagement bobine ou palette)
En plus de l’aspect environnemental, les déchets matières doivent aussi être considérés sous un angle "achats". En effet, le déchet correspond avant tout à une quantité de produit achetée dont on n’a pas l’usage. Toute réduction de la quantité de déchets conduit ainsi à une réduction des dépenses. D’un point de vue environnemental, l’optimisation de la consommation de matière au sens large (ce qui inclut la réduction des grammages, épaisseurs et des formats) permet de réduire l’empreinte environnementale de l’imprimerie.
En France, en 2014, 32,6% des salariés ont eu au moins un arrêt maladie, la durée moyenne d’un arrêt étant de 18,1 jours. Les actions visant à la diminution de l’absentéisme de l’entreprise présentent un intérêt économique et sociale évident. On estime, en ordre de grandeur, que 1% de taux d’absentéisme coûte 1% de la masse salariale. Ce taux constitue aussi un excellent marqueur de la situation sociale de l’entreprise et permet de suivre l’efficacité des actions RSE mises en place. Enfin, le suivi du taux d’absentéisme, et la communication interne qui en est faite, permet de ne pas banaliser l’absence et d’en prendre conscience.

L’absentéisme peut avoir différentes origines :
• La santé,
• L’environnement professionnel,
•L’environnement familial.

L’absentéisme de confort, ou abusif, doit aussi être envisagé. L’approche de la problématique est rendue complexe car celle-ci doit considérer la situation de chacun dans sa globalité. De plus, une approche basée sur la sanction pourra renforcer le désengagement et ne traitera que les symptômes sans s’attaquer aux maux. A contrario, une approche basée sur la valorisation financière du présentéisme pourra être attaquée car jugée discriminante envers les salariés malades. Des solutions plus fines et parfois engendrant des changements en profondeur devront donc être adoptées.
Le respect des délais de paiement est essentiel à la qualité de la relation client/fournisseur et constitue la base d'une relation durable. Si ces délais sont fortement encadrés par la réglementation française (60 jours au maximum et 45 jours pour le paiement des factures périodiques avec l'existence de quelques dérogations), leur suivi, notamment dans le cadre du rapport annuel de gestion devient obligatoire. En 2014, en France, en moyenne le délai de paiement clients était de 44 jours de chiffre d'affaires, le délai de paiement fournisseurs de 50 jours d'achats. Au-delà de ces considérations réglementaire et statistique, le suivi des délais de paiement doit intégrer une démarche RSE. Ainsi, la résolution d'un problème de délai paiement client peut s'appuyer sur la propre politique RSE affichée du client. De plus, l'amélioration du délai de paiement fournisseurs peut faire partie d'une stratégie de marketing d'achat et/ou d'écoute de ses parties concernées qui, à long terme, s'avérera efficace. Le principe consiste donc à rechercher une gestion équilibrée des postes clients/fournisseurs et à traiter ses fournisseurs comme on aimerait être traité par ses clients. Ainsi, il s'agit, dans le cadre de l'établissement de relations durables, de sortir du jeu "je paye le plus tard possible et suis payé le plus tôt possible".
Le suivi et la maîtrise de sa consommation énergétique présentent un intérêt économique et environnemental. L’intérêt environnemental doit être considéré sous deux aspects. Le premier réside dans la réduction de la consommation de produits fossiles. Gaz, fioul, uranium sont des produits à stocks limités ; réduire leur consommation c’est donc laisser potentiellement ces produits de grandes valeurs aux générations futures qui pourraient en faire meilleur usage. Le second intérêt réside dans la réduction des émissions de gaz à effet directement corrélées à la consommation énergétique. Afin de limiter l’impact du changement climatique, la réduction des émissions de CO2 générées, entre autres, lors de la combustion de gaz, charbon, gazole est impérative. L’atteinte des objectifs de réduction pourrait passer par la mise en place d’une taxe carbone qui conduira à une augmentation du coût de l’énergie. D’après une enquête INSEE réalisée dans les établissements de moins de 20 salariés, le secteur de l’imprimerie (données 2014), est moyennement consommateur d’énergie. Sur 23 domaines d’activités examinés, l’imprimerie se situe à la 11ème place. En général, le coût total de l’énergie représente moins de 5% du chiffre d’affaires (à l’exception des rotativistes avec sécheur). La réduction de sa consommation d’énergie passe en premier lieu par la mise en place d’un suivi régulier ; une procédure de collecte des données devra être appliquée. Ces données devront être analysées en prenant en compte les évolutions de la production et des conditions climatiques. L’intérêt financier des actions réalisées pourra ainsi être mesuré. Pour mémoire, la mise en place d’un tel suivi est intégrée dans le cahier des charges Imprim’Vert depuis 2011.
La formation, et l’habitude de formation, constitue un domaine particulièrement stratégique pour les entreprises d’aujourd’hui et de demain pour au moins trois raisons. La première réside dans le fait que le matériel de production ayant tendance depuis de nombreuses années à s’homogénéiser, les compétences des hommes et des femmes, leur organisation et leurs qualités deviennent les principaux facteurs de différenciation des entreprises. La deuxième réside dans le développement nécessaire de la polycompétence des opérateurs. Pour la majorité des entreprises le "sur-mesure" constituant le nouveau standard, les opérateurs doivent être capables d’imaginer et de réaliser des produits à chaque fois nouveau. Nouveaux produits (supports et vernis par exemple), nouvelles finitions et nouveaux marchés nécessitent une adaptation permanente de la part des collaborateurs.

Une compréhension globale du produit réalisé et de ses usages de la part de tous constitue un nouvel impératif. Enfin, de nouvelles fonctions comme développeur informatique, responsable marketing, responsable logistique se développent dans les entreprises. Les difficultés de recrutement souvent rencontrées sur ces nouveaux postes (ou sur des fonctions plus classiques comme les opérateurs finition) conduisent à l’obligation de former du personnel en poste où à former, via l’apprentissage, de futurs employés. La formation des équipes de management à l’encadrement des employés qui présentent de nouvelles attentes générationnelles ou fonctionnelles ne doit pas être non plus négligées.
Une bonne gestion des stocks doit permettre de trouver le juste équilibre permettant d’éviter le surstockage et la rupture de stock. Un surstockage entraînera une augmentation du besoin en fonds de roulement, le risque de création de stocks dormant, et le surdimensionnement des installations de stockage. A contrario, une rupture potentielle des stocks entrainera un surcoût d’approvisionnement (qui devra être fait dans l’urgence) voir une perte de ventes. La stratégie d’approvisionnement devra concerner :
• le papier (ou autre support d’impression),
• les fournitures (encres, vernis, colles, plaques, révélateurs, blanchets, solvants de nettoyage, additifs de mouillage, huiles minérales…),
• les produits d’emballages (carton, film, cornières, boîtes…),
• les pièces de rechanges,
• les produits intermédiaires (imprimés en cours de fabrication, stock de production),
• les produits finis (stock clients, dont les stocks appartenant à un tiers),
• les déchets.

La stratégie définie devra être établie à la lumière des consommations de l’entreprise, des périodicités de livraison des fournisseurs, des évolutions des prix des fournisseurs en fonction des quantités commandées, de la volatilité des prix, des moyens de stockage à la disposition de l’entreprise et de la stratégie de production de l’entreprise (positionnement sur des produits types ou au contraire "sur mesure" permanent). Même si l’exercice peut être difficile pour certains produits, il est essentiel de prendre conscience du coût global de possession d’un produit. Ce coût inclut les coûts d’achat, de livraison, de stockage, d’élimination et de gestion (rédaction de bon de commande, enregistrement, vérification, paiement).
Changement climatique, pollutions industrielles et agricoles, augmentation de la population, de nombreux facteurs impactent la disponibilité actuelle et future de la ressource en eau. L’effort doit donc être partagé par tous, quelque soit son niveau de consommation. Même si cet indicateur rentre dans la rubrique des indicateurs environnementaux, il présente un aspect commercial certains, de nombreux clients souhaitant obtenir des informations sur cette thématique. Enfin, un projet de réduction de la consommation d’eau présente l’intérêt de pouvoir être compris et partagé par l’ensemble des collaborateurs et les résultats des actions peuvent être facilement mesurés et faire l’objet d’une communication positive.

En offset et en numérique, la première source de consommation est généralement d’origine sanitaire. On estime que cette consommation est comprise entre 30 et 50 litres d’eau par personne et par jour. La seconde source de consommation est le rinçage des plaques offset. Cette consommation dépendant fortement de la nature des plaques et des équipements utilisés, il est très difficile d’avancer une moyenne. Les autres sources notables de consommation sont la solution de mouillage, les installations d’humidification et éventuellement les installations de refroidissement, de rafraichissement. On notera que la présence d’une activité de sérigraphie peut, du fait des opérations de développement et de dégravage des écrans, conduire à une augmentation relative de la consommation d’eau.

En 30 ans, notamment grâce l’arrivée du CTP, la consommation moyenne d’eau du secteur graphique a fortement diminué.
La parité signifie que chaque sexe est représenté à égalité dans l’entreprise. L’objectif est d’atteindre une égalité totale qui garantit que les femmes et les hommes ont les mêmes opportunités, les mêmes droits, les mêmes choix, les mêmes conditions matérielles, le tout dans le respect de leurs spécificités. Même si cette démarche entre évidemment dans le champ social, elle présente aussi un intérêt économique. En effet, elle permet d’identifier et de développer les talents déjà présents dans l’entreprise et d’en attirer de nouveaux. En mettant tous les salariés au coeur du processus de valeur, un tel projet s’intègre dans une démarche de performance globale. Un projet parité, qui comprend aussi la lutte contre le sexisme, est souvent intellectuellement difficile à appréhender car il nous remet en cause individuellement et collectivement. La prise de conscience de l’existence des inégalités ou d’attitudes sexistes passe par la réalisation d’une analyse fine de sa situation. Pris individuellement, chacun jugera que la situation de son entreprise est optimale et que la parité est atteinte. Pourtant les chiffres sont têtus… Quelques exemples : on dénombre 60% d’étudiantes en master, contre 40% d’étudiants mais 42% des cadres sont des femmes, 17% en ce qui concerne les postes de direction. Les femmes réalisent encore75% des tâches domestiques et 82% des emplois en temps partiels sont occupés par des femmes. Les dernières évolutions mesurées permettent de prédire, si ce rythme est maintenu, l’atteinte d’une égalité totale dans environ 200 ans…. Justifier ces écarts en se basant sur les différences intrinsèques entre les hommes et les femmes, c’est entrer dans les stéréotypes de sexe contre lesquels il faut lutter. Une réglementation concernant les principes de non-discrimination, d’égalité de rémunération, d’objectifs en matière d’égalité professionnelle, de lutte contre le sexisme existe déjà et doit être évidemment appliquée par chacun. Cette réglementation ne semble pas être suffisante pour faire bouger les lignes. Il faut donc, dans le cadre d’un projet RSE, que chaque entreprise s’approprie cet objectif de parité qui est juste et constitue une fin en soi. Il est certain que l’atteinte de cette égalité profitera à tous, individuellement et collectivement.
Les résultats de ce nouvel indicateur doivent être examinés au regard de la stratégie définie par l’entreprise. Certaines, comme les imprimeries en ligne, peuvent faire le choix de répondre à un nombre maximum de devis, un faible taux de conversion étant alors accepté. D’autres, au contraire, peuvent faire le choix de cibler les clients et les produits pour lesquels l’entreprise est spécialisée, un taux de conversion plus élevé devrait alors être obtenu. L’objectif de cet indicateur est donc de mesurer la bonne adéquation entre le résultat mesuré et la stratégie définie. De plus, cet indicateur permettra de s’interroger sur la cohérence des moyens techniques et humains mis en place avec le choix de l’entreprise.

En effet, une entreprise dont le choix est de réaliser le plus de devis possible afin de garantir une forte présence sur le marché devra automatiser ses devis et garantir une forte visibilité. En revanche une entreprise qui fera le choix du sur-mesure devra s’assurer de la bonne formation de ses commerciaux et de l’implication de l’ensemble des équipes de fabrication dans la relation client. Enfin le travail réalisé sur cet indicateur devrait amener chaque entreprise à s’interroger sur deux points qui semblent souvent devoir améliorés. Le premier réside dans le délai de transmission de devis. Ce point est souvent présenté comme un défaut des industries graphiques françaises. Le développement des imprimeries en ligne qui propose une transmission instantanée des devis devrait motiver l’ensemble des entreprises à réduire, s’il y a lieu, ce délai. Le second réside dans la mise à jour des coûts de revient dans les logiciels de devis. L’expérience montre qu’un grand nombre d’entreprises oublie de réaliser une mise à jour régulière, pourtant essentielle.
Pour ImpriFrance et ses 65 imprimeries membres, le développement durable est la base d’un fonctionnement prospère et éthique. Une réussite qui a fait ses preuves depuis 25 ans et fait du groupement d’imprimeurs, une référence dans le secteur des Arts Graphiques. En appliquant tous ces concepts, chaque sociétaires du groupement ImpriFrance s’engage !

Viser l’efficience économique :
Intégrer ImpriFrance signifie pour l’entreprise qu’elle est financièrement saine et gérée durablement. Cette sélection dans l’excellence devient un atout significatif dans un contexte économique actuel tendu et dans un secteur des Arts Graphiques en pleine mutation. A titre d’exemple, en 2010, aucune imprimerie du groupement n’a eu à déposer son bilan.

Assurer l’éthique et développer la solidarité :
Les collaborateurs des 56 structures bénéficient tout au long de l’année de formations spécifiques et adaptées à leur quotidien et problématiques. Ces rencontres entre les collaborateurs favorisent les échanges. Et parce la solidarité est un axe majeur de développement, tout est mis en oeuvre pour épauler et soutenir des confrères pouvant rencontrer des difficultés, quelles soit d’ordre logistique ou financière.

Maintenir l’intégrité de l’environnement :
permet aux imprimeurs du groupement, bien avant que cela ne soit une mode, de prétendre à des distinctions et certifications environnementales et qualité avec des ratios bien supérieures aux chiffres nationaux : moins de 3% des imprimeurs français ont les trois certifications Imprim’Vert, PEFC, FSC). Chez ImpriFrance, 50 % des imprimeurs ont les trois logos !
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